Publié le par Odile BLANDIN
Une vingtaine de personnes, par un temps hivernal, chaudement couvertes prennent la direction de la chute du Poirier. Après avoir traversé le Thaurion, un chemin nous mène vers le très joli village de La Virolle avec quelques vestiges d’une fontaine, d’un lavoir en pierre, dans un décor soigné parmi les arbustes printaniers en fleur. A partir d’ici nous faisons un aller-retour pour voir les chutes du Poirier. Après avoir enjambé un autre pont sur la rivière, nous arrivons aux chutes. De gros blocs de granite parsèment le paysage verdoyant, où gronde le Thaurion en cascade. Mais point de poirier seuls quelques vestiges d’une centrale électrique et d’une fabrique d’épingles à linge en bois témoignent d’une vie passée.
Le terme du Poirier vient probablement du latin pera signifiant un alignement de pierre per mettant de traverser un ruisseau à pied sec.
La balade s’est poursuivie au milieu des prés, des bois, des lacs et un dernier franchissement du Thaurion.
Quelques petits flocons se mirent à tomber mais nous étions très proches de l’arrivée.
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